Profanes reliques

De jadis, ces vestiges
Connaîtront le prestige
D’habiller un autre être,
Que je connais peut-être.

Car enfin ne me sont
Plus une obligation
Ces vains déguisements
Que je portais enfant.

Je puis m’épanouir,
Enfin, vivre, m’ouvrir,
Apprécier le présent,
Profiter du printemps.

Profanes reliques

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