Poésie

Belle révolution

Belle révolution ! De nos vies associées ;
Nos âmes se liant, voisines et complices
Vibrant à l’unisson, sans besoin d’artifices ;
Se créé alors le temps d’enfin se vivre entiers.

Obstacles quotidiens, douleurs insurmontables,
Bien souvent traversées ; douceurs de chaque jour
Salvatrices lueurs, d’un mutuel secours ;
Forgent, unies, les clefs, du bonheur véritable.

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Profanes reliques

De jadis, ces vestiges
Connaîtront le prestige
D’habiller un autre être,
Que je connais peut-être.

Car enfin ne me sont
Plus une obligation
Ces vains déguisements
Que je portais enfant.

Je puis m’épanouir,
Enfin, vivre, m’ouvrir,
Apprécier le présent,
Profiter du printemps.

Profanes reliques

Éclosion d’orchidée

De ma vie le printemps, d’existence l’été
Des chaînes délivrant, accordant le bonheur,
Éteignant l’infini, illuminant mon cœur ;
Témoignant, belle amie, de ma félicité.

S’accompagne bientôt d’un soudain associé,
D’un sentiment nouveau, visant un petit prince ;
Charmant, charmeur, charmé ; ce peut-il que j’en pince
Pour lui ; prête à l’aimer ; je puis en apprécier.

Finis ! Doutes, chagrins ; Au meilleur laissons place !
Le désespoir, enfin, n’en dispute à l’audace.
Celle-ci qui parfois, fait composer chansons.

Heureuse, sans regrets, mon être entier gagné.
Corps, esprit, désormais ; de l’âme accompagnés
Peuvent danser la joie, célébrer l’unisson.